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 Le BIO...à suivre

Projection au VOX de RAMBOUILLET le dimanche 11 DECEMBRE à 19H00, en présence de la réalisatrice Marie-Monique ROBBIN
http://www.transitionfrance.fr/2016/11/21/ungersheim-vitrine-de-la-transition-ecologique/

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« Quels acteurs ! Comment les as-tu trouvés ? »
" Depuis que le public découvre les personnages de « Qu'est-ce qu'on attend ? », on m’a plusieurs fois demandé s’ils avaient répété leur rôle, s’ils avaient un texte préparé, etc. Il n’en est évidemment rien ! « Qu'est-ce qu'on attend ? » est un documentaire et pas un film de fiction. Les personnages sont de la « vraie vie », comme on dit. S’ils s’expriment avec autant d’aisance et de naturel devant la caméra c’est grâce à la confiance et aux liens que nous avons tissés au cours de mon année de tournage à Ungersheim. En les accompagnant sur le long terme, j’ai pu obtenir une expression plus authentique et plus profonde, que les entretiens mettent en valeur. Si bien qu’au moment du montage, j’ai eu bien du mal à ne pas dépasser la limite maximale des deux heures, notamment préconisée par les exploitants de cinémas (le premier « ours » dépassait les trois heures !) Il a fallu couper, et j’en nourris encore quelques regrets ! En revanche au moment de composer la bande annonce, j’ai eu peu d’hésitations pour choisir ce qui faisait la quinte-essence du film. De tous les sentiments que transmettaient mes « acteurs » (acteurs d’une histoire et non d’une fiction), ce qui m’a le plus touchée est leur fierté d’accomplir quelque chose d’exceptionnel.Marie-Monique ROBIN


Tempête à l'INRA autour d'un rapport sur l'agriculture Bio, article de février 2014, cliquez ici. En 2016on en parle encore.

L'association KOKOPELLI  

KOKOPELLI est une association qui produit des semences issues de l’agriculture biologique. Nous vous retransmettons ci-dessous l’intégralité de quelques-uns de ses communiqués.
article de mars 2013 la loi scélérate du 8 décembre 2011.
article de mai 2013 les nouvelles du procès KOKOPELLI contre GRAINES BAUMAUX.


Le bio est meilleur pour la santé : droit de réponse aux articles anti-bio:

Courrier adressé au Figaro à la suite de l'article paru le 20 février 2013 dans Figaro Magazine "Manger bio n'est pas meilleur pour la santé"

Bonjour,

Votre dossier sur le bio m’a sidéré. Donc pour vous, à part parfois le goût, rien n’est bon dans le bio ! Je limiterai mes remarques à la question « Le bio est-il meilleur pour la santé ? » et à votre réponse péremptoire : « NON ». Je connais bien les deux études récentes sur lesquelles vous vous appuyez.

Pour celle de l’université de Stanford, il ressort de la lecture de l’article que son résumé ne reflète en rien son contenu, en réalité nettement en faveur du bio : plus d’omégas 3, de polyphénols, de vitamine C, de magnésium, moins de cadmium et de mycotoxines. Les auteurs concluent par ailleurs que la consommation d’aliments biologiques peut réduire l’exposition aux pesticides et aux bactéries résistantes aux antibiotiques. Une réduction de 30% pour les pesticides, selon le résumé de l’article, 38% des échantillons conventionnels contenant des résidus contre seulement 7% des bio. Curieuse manière de calculer, puisque en réalité le risque est divisé par 5 ! Mais pouvait-on attendre de cette université, financée notamment par Cargill, qu’elle soit plus objective quant aux résultats de son étude ? Notons qu’en Europe, ce sont 46% des fruits conventionnels et seulement 1,9% des fruits bio, soit 24 fois moins, qui contiennent des résidus (données de l’Efsa).


Quant à l’article de l’American Academy of Pediatrics, il conclut certes à l’absence d’étude faisant la démonstration directe d’un effet bénéfique du bio sur la santé, mais aussi à la démonstration convaincante  que les consommateurs bio sont moins exposés que les autres à des pesticides associés à des pathologies humaines. Une page entière de l’article est consacrée aux risques que fait courir, y compris à la population générale, l’exposition aux pesticides, avec de nombreuses références. Quant aux recommandations faites aux pédiatres, ce n’est pas seulement d’avoir une alimentation variée, mais aussi d’expliquer clairement aux parents les faits qui sont exposés dans l’article. Les auteurs auraient donc pu logiquement conseiller de manger bio, mais pouvait-on imaginer que la très officielle Académie Américaine de Pédiatrie donne un tel conseil ? Aussi improbable que de l’attendre de notre Académie de médecine ! Et pourtant, peut-on sérieusement affirmer aujourd’hui que l’exposition aux pesticides, non seulement des agriculteurs, mais aussi de l’ensemble de la population, est sans risque pour la santé, alors que des centaines d’études montrent le contraire, comme le confirme notamment la bibliographie récente sur ce sujet figurant sur le site www.mangerbiocestmieux.fr.  
 
En vous remerciant de bien vouloir publier ce texte dans le courrier des lecteurs, ou au titre du droit de réponse, dans le prochain numéro de votre magazine.
 
Cordialement
 
Claude-Aubert
Ingénieur Agronome spécialisé en agriculture biologique

 

en réponse au Figaro Magazine "Manger bio n'est pas meilleur pour la santé"(un extrait ici).